La production d’huile de cacahuète repose sur deux méthodes principales : la pression à chaud (80–95 °C) et la pression à froid (≤45 °C). Chacune influence directement la qualité, la saveur et les bienfaits nutritionnels du produit final — des facteurs critiques pour réussir sur les marchés internationaux exigeants comme ceux d’Europe ou des États-Unis.
Des analyses réalisées par l’Institut de Recherche Alimentaire (IRI) montrent que l’huile pressée à froid conserve jusqu’à 92 % des acides gras oméga-6 et vitamines E naturelles, contre seulement 70 % pour la version pressée à chaud. Cela explique pourquoi les consommateurs européens préfèrent souvent les huiles "bio" ou "non raffinées", où la valeur nutritionnelle est visible sur l’étiquette.
Une entreprise française spécialisée dans les produits alimentaires sains a augmenté ses ventes de 35 % après avoir basculé vers une huile de cacahuète pressée à froid, selon un rapport interne publié en 2023. Leur clientèle cible : les ménages soucieux de leur santé, principalement âgés de 35 à 55 ans.
Dans les pays occidentaux, la tendance au « clean label » pousse les fabricants à éviter tout traitement thermique excessif. L’huile pressée à froid répond parfaitement à cette demande : elle garde son goût naturel, sa couleur claire et ses propriétés antioxydantes intactes. Elle est idéale pour les applications premium — yaourts, sauces végétales, snacks sains — où la transparence des ingrédients est un atout marketing majeur.
En revanche, l’huile pressée à chaud reste populaire dans les marchés asiatiques (Indonésie, Vietnam) où la saveur intense est attendue dans les plats traditionnels. Mais pour l’exportation vers l’UE ou le Canada, ce profil aromatique peut être perçu comme trop "industriel".
Le modèle de presse à double mode de l’entreprise Qingpeng Group permet de passer facilement d’un processus à chaud à un autre, sans changement majeur de ligne. En ajustant simplement la température du four de cuisson (à 85 °C pour le chaud, à 35 °C pour le froid) et en contrôlant le taux d’humidité du grain (entre 6 % et 8 %), vous pouvez produire des lots adaptés à chaque segment de marché.
Ces paramètres sont cruciaux : un excès d’eau (supérieur à 10 %) réduit le rendement de pressage de près de 15 %, tandis qu’une température trop élevée (>95 °C) dégrade les phospholipides essentiels à la stabilité de l’huile.
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